Commencement

Un titre assez sombre : L'enfance est terminée.

Ma troisième fiction commence ici.

La premiere est finie, la seconde en pause.

Celle ci ne sera pas une fan fiction.

Elle parlera de deux personnages. Je suis désolée pour mes anciennes lectrices, je pense réutilisé des noms de personnages principaux de mes fictions précédentes... J'y tiens trop.

Ici, vous trouverez un mélange de moi, de ma vie, de mes rêveries, de mes envies, de mes déceptions, ainsi que des passages sortis entièrement de mon imagination, pour cette histoire.

Laissez au moins votre avis, du moment qu'il est constructif. Je sais que tous les autres auteurs (car on ne dit pas auteuse ^^) seront d'accord avec moi pour dire que c'est un minimum, et de toute façon, vous aussi vous aimez qu'on donne un avis sur votre travail :)

Sinon, et bien bonne lecture.

Sound of life 15 : 1oo° comz
Ap'

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:13

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 15:55

Chapitre 1

Je suis dans le metro, écouteurs vissés aux oreilles. Il est seulement 7h45, je suis claqué, et je dosi pourtant réviser mes cours. Quelques statiosn plus tard, je vois un petite groupe d'ado monter. Des gens de mon lycée. J'enfonce un peu plus mon chapeau sur ma tête, hsitoire d'éviter de croiser leur regards. Je suis un peu le paria de ce bahut. Celui qu'on voit toujours trainer seul en bas des escalier, à attendre que son seul pote veuille bien descendre, ou a demander s'il peut squatter pour manger avec des gens, hsitoire de pas être en mode alone face à son plateau. Même si parfois ça vaudrait mieux.
Terminale littéraire, option théâtre. Catalogué dans le groupe des branleurs par les gens en face de moi. Et oui, c'est mal vu d'être en L. Mais je m'en fout. J'aime écrire, j'aime jouer, je suis un L, et je les ignore. Plus qu'une année j'espère avant de partir.
Le metro arrive enfin à ma station et je sors, allumant une clope dès la dernière marche menant à l'extérieure gravie. Je profite du chemin à parcourir avant d'être au lycée pour la fumer, écoutant des musiques celtes. Rien de mieux pour se réveiller en douceur.
Je l'écrase devant le lycée, retire mon chapeau sous les regards furibond de la concierge, et grimpe les trois étages menant à la salle de classe. Philo. Rien de mieux pour commencer la journée! Bon en même temps, la psychanalyse de Freud m'éclate, donc ça va.
Je vois deux des filles qui étaient dans le même metro que moi entrer, et s'assoir devant moi. Je suis calé parallèlement à ma table, le dos contre le mur et les pied sur la chaise de devant, genoux relevés. Pendant les p'tits délires de mon prof, je dessine, occupant peu à peu toute la marge. J'entend les conversations des filels devant moi. Apparament, l'une d'elle fait une fixette sur le pantalon, ou plutot ce qu'il laisse deviner, de mon prof. Passionnant n'est-ce pas?
La sonnerie retentie. Les cours s'enchainent. Littérature, anglais. Cantine.
Je me cale sous l'escalier, ou plutot à coté, et attend. Des gens me dévisagent. Je vois un mini seconde, m'arrivant à peine plus haut que la taille, passer devant moi et lui ébouriffe les cheveux au passage. Il me sourit en me saluant, et cours rejoindre ses amis dans la file. J'ai oublié son nom, mais il est marrant. Je salue vaguement deux ou trois personnes, et voit enfin mon pote descendre. Il à fait dans le genre discret aujourd'hui. Baggy noir, couvert de chaines et de fermetures eclaires, news rocks en dessous, et t-shirt vert pétard et noir rayé. Sympaaaaaa. Mathieu, alias Matt. Les cheveux en bordel, quelques meches dans la gueule, quelques une ebouriffées n'importe comment... Ça sent les potins à plein pif ça!
On se dirige vers la cantine, on fraude grace à nos cartes de l'années précedentes, aps question d'attendre encore une heure pour manger! Une fois installé avec nos plateaux, il me raconte ses récentes histoires dans les toilettes. Un mec de sa classe qui l'aurait galoché, lui plaqué contre le mur... Et interromptu par l'entrée de leur prof de math, venant soulager un besoin plus simple. Quel dommage! Au passage, Matt n'est pas gay. Simplement très très ouvert d'esprit, et bi. Tendande Hetero, mais bi quand même. Et actuellement en manque. Comme d'hab. M'enfin bon, avec lui on s'habitue vite à ne plus être choqué ou étonné de quoique se soit.
On finit rapidement de manger, et on sort, nos clopes nous appelant à grands cris. Je me fait taxer mon feu par quelques filles de ma classe, qui me demandent si j'ai appris mon texte en théatre. Apparament, je suis le seul. Yeppe -_-. M'enfin non, Matt l'a appris aussi. Malgré qu'il soit en S, il a pu obtenir de garder l'option en première, et donc en term. Il y a un troisième mec dans le groupe mais bon... On va dire qu'il est pas trop fait pour ça.

On reste un moment à parler avec les filles, puis elles partent manger, ayant, elles, attendue une heure.

* * *

Je suis dans la cantine, avec Lou et deux autres filles de mon cours de théâtre. On vient de quitter deux des seuls mecs du cours. Sympa, même si un est s'coué, et l'autre blasé. On se demande d'ailleur comment ils font pour se supporter mutuellement mais bon. Le blasé est dans ma classe, l'autre en S. Je crois que celui de ma classe c'est Taylor, et l'autre, Mathieu. En même temps, j'ai une mémoire des noms désastrueuse... J'entend les filles parler justement de Mathieu. Matt. Pareil quoi. Elle l'ont surnommé "hoty", parce qu'il est réputé pour être un chaud lapin. Ca fait peur parfois les surnoms non?? Bien sur, elles le trouvent sublime... Original. Puis la conversation dérive sur l'autre. Yeeees j'me suis pas trompée, c'est Taylor! Il est tellement apprécié ici... Il passe pour le gros blasé, sans amis, à par Mathieu, qui envoit souvent chier les gens. En même temps... Y'a qu'avec Mathieu qu'il semble s'ouvrir... Sinon, il est toujours en tête à tête avec une clope, son ipod ou ses dessins... J'ai d'ailleur remarqué ce matin qu'il dessinait bien... Les filles me rappellent à l'ordre : qu'est ce que je pense de lui?
Prise de court, tout ce que j'arrive à répondre c'est que j'aime son chapeau... Et merde je crains!!!!! La sonnerie me sauve la vie. On sort, et on va directement dans la salle de théatre. Les garçons sont déja là. Rejoints par Alex, notre coincé de service. On entre. Aujourd'hui, on est assez impatient, c'est la répartition des rôles. Bien sur, Lou obtient sans probleme celui d'Electre, et je me bat un peu avec ma prof pour obtenir une scene avec Clytemnestre. Ma prof ne m'aime aps plus que ça, et pourtant, je ne suis pas la plus mauvaise de la classe, je suis même plutot dans ceux qui aiment le théatre et se donnent dans leur roles! M'enfin bon. J'ai mon rôle, c'est tout ce qui compte. Les garçon se partagent les rôles masculin, notre prof étant assez chiante la dessus. Mathieuprend Oreste, Alex celui d'Egiste, aie, et Taylor prned un des monologue du coeur, un de mes passages préférés de cette pièce, celui ou il annonce que la vengance viendra frapper Clytemnestre la maricide (femme ayant tuée son mari). il le jouera bien, j'en suis sure. Mathieu sera bon aussi. Il poussera surement un peu, mais se sera bien. A force, je connais tous leurs jeux, à tous. Je sais qui aura du mal, qui sera hopeless, et qui sera éblouissant. Les 4h passent, malgré tout, lentement. C'est notre journée la plus chargée aujourd'hui, et forcément, 4h de théatre, c'est vraiment long à tenir, malgré le fait qu'on adore. Je manque m'endormir plusieurs fois. Ça m'apprendra à faire la fête le week-end moi ^^.



Voila mon premier chapitre.
Très peu de description, tout est encore mystérieux... C'est normal. Tout viendra petit à petit. Vous avez au moins compris que Taylor est le garçon parlant dans la premiere partie, et que dans la deuxieme, c'est une fille qui parle? Ou alors même ça c'est confu?

Ensuite, comme je l'ai dit, c'est en partie ma vie, mes rèeves et mon imaginaire cette fiction. Les deux personnages sont crée en se basant sur moi. Je leur rajoute mes rêves, ce que j'aimerais être, qui j'aimerais connaitre... Ensuite, mon imaginaire comble les trous. Le lycée, l'entourage, inspirés de ma vie, mais pas entièrement. Disons que ma vie est la base de cette fiction, et le reste sort de ma tête

Pour Lou. Si tu passes par là, sache que oui, ce personnage s'inspire de toi. J'aime ce prenom, et le personnage te ressemblera, tu verras au fur et a mesure. Matt rappelera peut etre aussi quelqu'un d'autre, tu devineras facilement je pense. J'espère que celà ne te gènes pas que je garde ton prénom, mais j'ai toujours adoré ce prénom, depuis toute petite. Je ne me voyais pas en donner un autre là. Et puis les Lou théatreuz, y'en a au lycée :)

Bref, donner moi vos avis, cette fiction compte, et vous pouvez comprendre pourquoi, enormément pour moi.

Beuzouuuuuux


Ap', heureuse d'écrire à nouveau librement

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:53

Modifié le dimanche 26 octobre 2008 18:30

Chapitre 2

Sunrise, Sunset
Sunrise, Sunset

Je suis dans ma chambre, la musique à fond. Ma mère gueule dans la pièce d'a coté. Mon père est encore en retard pour prendre des papiers. 4 ans qu'ils sont séparés. Je suis la seule raison de leur "échanges" occasionnel. Avec ma soeur. Sauf qu'elle, elle vit chez lui.
Moi non. Deux week-end par moi, c'est suffisant. On s'entend mal. C'était pas comme ça avant mais bon...
Ma soeur devrait bientot arriver. Le week-end prochain c'est moi qui y vais.
J'entend ma mère m'appeler, me demander d'aller faire des courses. Supeeeeeeeeer. J'enfile une veste, mes docs et mes mitaines et part. Super, elle m'a fait le plan foireux d'aller cherccher du pq... Marchi mamaaaan... -_-
Au moment ou je rentre, un truc me saute dessus. Ma frangine. Elle a 12 ans. Hailey. Elle commence à me débiter à la vitesse de la lumière ce qu'elle a fait depuis le week-end dernier, et dès qu'elle a finit, sans même me laisser le temps de parler, elle se replonge dans un bouquin. Mais okay bien sur!!
Je vais me poser dans ma chambre, met du Paramore, Born For This. Vire ma veste en jean noire, mon chapeau, noir ausssi, et mes docs. Pour le reste, j'ai un baggy en jean, mais pas en mode sac a merde façon rappeur. Juste un fut en jean, large. Et un tshirt à manche longue, bordeau, avec par dessus un t-shirt noir à l'éfigie d'un groupe que j'apprécie, Him. Ma mère m'appele une demi heure après pour manger. Une fois le repas finis, quelques parties e cartes tous les trois, et ma soeur mise au lit, je sort dehors, histoire de faire des bolas. Clope au bec, habillé en mode presque clochard, avec un bieux baggy pourrav noire, en toile, un gros sweat shirt noir tagué et remonté au coudes, mon chapeau et mes mitaines. Je me ballade en faisant tourner mes bolas, enchainant les waves, les papillons et les arrets. Il fait nuit, il fait froid, il y a peu de monde qui passe dans ma rue. Mais très honnetement, tout ça me plait. J'ai les joues, le nez et les avant bras gelés, en même temps je crève de chaud, je sens plus mes bras, l'air froid me pique la gorge, mais je me sens vivants. J4ai ma musique dans les oreilles, qui passe de Tryo à Madame Kay, puis Panic! At The Disco, ensuite Pleymo, The Veronicas, Rita Mitsouko, Kate Perry... J'ai bien du rester deux heures, à me ballader dans un Paris sombre, éclairé de quelques taches orangées. Trois clopes, des dizaines de chansons, mes bolas, puis mes balles de contacts... En mode Bab' clochard. En mode moi. Je rentre vers 23h, ma mère est partie se coucher. Au debut elle aimait pas me savoir seul dans les rues comme ça, maintenant, elle s'y est faite. Heureusement.

Je me met rapidement en boxer, range mes bolas et mes balles de contact dans mon sac, ainsi qu'un bouquin, et vais me coucher.



* * *


Je rentre du lycée, me change, enfile un slim noir, des docs montantes a mi-mollet noire par dessus, un debardeur, une veste, foure dans un sac un pyj' et des vetements pour le lendemain et rejoint lou en bas de chez moi. On va chez elle poser nos sac puis directions le bar ou jouent nos potes. On arrive dans une ambiance sympa. Tout le monde danse, tout le monde s'amuse, picole...
Hop, deux vodkas orange, et on se pse pas loin de la scene, on les regarde jouer. Des les verres finit, on va danser. Voyant que des mecs nous regardent d'un peu près, on se rapproche l'une de l'autre, dansant assez près pour les décourager. On sait nous qu'il n'y a rien, mais bon... Tout pour éviter les relous!!
Nos potes nous rejoignent ensuite, on paote, on danse, on s'amuse, on fait les cons, on se cherche. Le bassiste et uen autre amie nous ayant rejoint sont partis depuis un moment aux chiottes. On est mort de rire. Une amie, un peu pompette, viens danser avec moi. Je suis aussi joyeuse qu'elle. Sans vraiment comprendr ele pouruqoi du comment, on se met à s'embrasser, provoquant l'hystérie auprès de nos amis. On se détache en riant, et elle retourne dans les bras de soon copain, qui est légèrement sonné.

Deux ou trois heures après, on se fait raccompagnée chez Lou par un de nos amis, Dave. on est plus ou moins sorti ensemble ce soir, mais bon... On verra quand il fera jour ce que je veux. Quand j'aurais les yeux en face de leurs obritres surtout!! Malgré tout il m'embrasse bien sensuellement avant de partir, provoquant des raclements de gorge de lou, me murmurant que quoiqu'il se passe il avait passé une bonne soirée et regrettait rien, et qu'il avait aimé m'embrasser. Mmmmh... Pourquoi s'arréter là? Telle est la question qui me trotte en tête, jusqu'a ce que Lou me crie qu'elle a froid, qu'elle est fatiguée, et que la baise attendra que je sois chez moi. Ah oui... Voila pourquoi... Et merde ^^

Je la rejoint et une fois rentrée on s'écroule comme deux cruches sur son lit, et on s'endort avant même de comprendre qu'il faudrait se changer avan de dormir. Vive le réveil en mode panda le lendemain matin!!! Mes dessins au eye liner ont complètement bavé, mon crayon noir s'est transformé en énormes cernes et j'ai les marqwues du jean et des boutons d ema veste imprimés sur la taille et la joue.
Lou est dans le même état, ses cheveux, courts depuis peu, complètement ébourrifés lui donnant l'air d'avoir foiré une expérience de chimie. C'est comme deux zombie qu'on se traina vers la cuinsine et qu'on s'écroula lamentablement sur des chaises, avant de nous noyées dans nos chocolats chaud et de manquer de piquer du nez dans nos tartines de nutella.




Voilaaaaaaaaaaaa (ah ça m'avais manqué xD)

Que pensez vous de ça?
On sait toujours pas comment s'appelle la fille, on sait vite fait a quoi ressemble taylor, rien du tout pour la fille...
ça vous fait pas chier? xDDDD moi ça m'éclate... suaf que je sais aps comment en dire plus... fin j'ai maybe une idée que jvais tenter au prochain chap

Sinon... euuuuuh fucking girl qui mdit essayer de deviner al suite... Y'a AUCUNE chance que t'y arrive pour l'isntant... parce que je n'ai aucune idée de OU je vais avec ce machin.... Mais aucune. Je sais meme pas a quoi va ressembler la fille vraiment! son nom j'hesite encore un peu
Sinon... Hoty vous fait il penser a dave? xDDDD moi uiiiiiiiiiiiiiiii (d'ailleur, jcrois que ça va tous etre plus ou moins des pas adepte du balais dans le cul... parc que bon HEIN dans mes potes y'en a pas... dans ma classe oui oui oui xD donc jpense m'amuser la dessus)

bref, je parle je parle...
MERCI pour vos comz!!!!! 13 depuis hier, 15 en tout, ça fait tres plaisir pour ce début ^^

Juste après celui ci je met l'article des previandation (fin la je vais manger d'abord xD)

BEUZOUUUUUUUUUUUUUUUX

Ap' happy

# Posté le lundi 27 octobre 2008 07:31

Modifié le mardi 04 novembre 2008 07:40

Chapitre 3

Après notre petit déjeuner, je rentre chez moi, claquée. les filles m'ont flooder de texto pour savoir ce que j'allais faire avec Dave. Moui... Bah je sais pas hein!
A peine arrivée, ma mère me crie déja dessus.


Mère : Mariiiiiiiiiiiiiie Ta chambre est encore en bordel tu vas la ranger MAiNTENANT!
Moi : La tête dans le brouillard : Déjà, c'est May et ensuite, crie pas je suis claquée!


Je vais dans ma chambre, jette mon sac sur mon lit, vire mon pull et mes chaussures et lance la music depuis mon ordi. Marie... Non mais sans dec... C'est banal, y'a vingt milliards de Marie! Ça m'a vite soulée, et depusi que j'ai huit ans je demande à ce qu'on m'appelle par mon deuxième prénom : May. Une idée de mon père. il aime les noms anglais, et le printemps evoque la joie pour lui. Moi aussi j'adore ce prénom. May. (à prononcé "mèye" et pas "maille")
C'est sur les Veronicas, Take me on the floor, que je range les trois trucs trainant sur mon bureau et sur mon lit, qui ont fait hurler ma mère. "Just take me on the floor!" Tellement drole cette chanson. J'entend avec peine mon portable sonner et manque de tomber en me précipitant pour décrocher. Dave. Je lui demande un instant, le temps de couper la musique.


Dave *au télépohne* : "Just take me on the floor" hein?
Moi *rougissant* : Abruti va! Qu'est ce que tu veux?
Dave *soudain moins sur de lui* : Euh... Te voir?
Moi : Okay, maintenant?
Dave : Euuuuh, ouais, fin chez moi y'a encore les mecs qui dorment...
Moi : Ah... Puis dehorsw, c'est mort ça caille... Bon bah viens, le temps que t'arrive j'aurais finit de ranger ma chambre, ma mère gueulera pas.
Dave : Euuuh okay. Okay j'arrive.


Je préviens ma mère après avoir raccrocher, et me speed de ranger les derniers trucs. J'entend ensuite quelqu'un dans le couloir et ouvre la porte avant que Dave ait eu le temps de frapper. Il me fait la bise tout naturellement et va se poser sur ma chaise de bureau. Je me pose sur celui ci, à coté mon ordi. Dave fixe ses mains. Je ance alors de la musique, les Sex Pistols. C'est lui qui m'avait fait écouter, il y a longtemps. Il me regarde en souriant, et on chantonne, très faux surement, les paroles, comme deux couillons. A la fin de la chanson on eclate de rire tous les deux.Ça fait tellement de fois qu'on écoute ce groupe ensemble. Il se lève alors, se retrouve un peu plus haut que moi. Je suis forcée de levé la tête pour le regarder. Il en profite pour m'embrasser. Bon baaaah... Jcrois qu'on va essayer hein! Je pense au fait que les filles vont finir hystérique quand je leur raconterais. Comme d'hab quoi. Je souris pendant qu'il m'enlève doucement mon haut. Oh oui, elles vont péter un plomb!!


* * *


Le week end est encore une fois passé trop vite. Ma soeur est repartie hier soir, et mon père et moi on a réussi a s'engueuler en se voyant 5 minutes... Soit disant je n'ai pas le droit de ne pas aller chez lui le w-e prochain
parce que j'ai envie d'être posé pour le premier week end des vacances... Je lui ai proposé d'y aller dimanche mais il a piqué sa crise et s'est barré. Ça me souuuuuuule cette situation!!
Je suis entrain de courrire pour arriver au bahut à temps. La prote est a une vingtaine de metres. En face, à a peut près la même distance que moi de la porte, je vois Matt courire aussi. J4arrive au moment ou la porte se referme. Supeeeeeer! Une seconde après, Matt me rejoint, courbé en avant, et essaie de reprendre son souffle, les mains appuyées sur les genoux.


Matt *quelques instants plus tard, haletant* : On va chez moi? C'était sport, on s'en fout! On a pas besoin de ce prof pour savoir qu'on est pas en forme j'crois!

Je ris, et on repart vers chez lui, assez énervé malgré tout de s'être levé a 7h pour rien. On se psoe dans sa cuisine et il nous sert deux cafés. Autant c'est dégueulasse, autant, a force de galérer en crous le amtin, on s'y est habitués ^^ Maintenant, je peux dire que j'apprécie, sans pour autant être fan.
Il me raconte qu'après avoir longuement "parlé" avec une fille de la classe, il a appris qu'on lui avait donné un surnom. Pour pouvoir parler de lui sans que les autres comprennent. Hoty. J'ai hurlé de rire dans ma tasse quand il m'a dis ça. Ça manque d'imagination chez les théatreuz on dirait!!


Moi *riant encore* : Ça te va plutot bien en tout cas!
Matt : Ouais... Fin ça me soule un peu en ce moment... Routine routine presque...
Moi *sans vraiment comprendre* : Vas y développe.
Matt : Baah... Ça me gave de jsute enchainer les p'tite histoires... fin aps que c'est pas agréable hein!! Loin de là. Simplement c'est chiant d'être vu limite comme un distib d'orgasmes... Donc bon... Puis au bout d'un moment, j'ai envie que ça dure plus. D'être avec quelqu'un...
Moi : T'as quelqu'un en vue.
Matt : Ouais plus ou moins, mais bon, ça va être galère.
Moi *me foutant de sa gueule* : Pour quelqu'un surnommé "Hoty" ça m'étonnerais!
Matt *riant* : Mais vas y fous toi de moi je dirais rien! Non mais sans dec... J'ai pas envie d'être avec quelqu'un seulement pour la baise, j'ai juste envie d'être avec quelqu'un.
Moi : Et c'est qui?
Matt *se levant et débarassant nos tassess* : J'préfère pas te dire, tu te foutrais de moi.


Avant que j'ai le temps de répondre quoi que se soit, il était parti dans sa chambre. D'ici, j'entendais les notes de sa guitare. Je finis par le rejoindre et le vit assit par terre son lit, entrain de joeur. Je me posais sur son lit, alongé, ma tête au niveau de la siene a peu près, seulement je fixais le plafond et lui sa gratte. Au bout d'un moment, je lui dis de me dire quand il en aurait envie. Je l'entendis rire légèrement, puis recommencer à jouer, chantant en même temps. Je reste scotché.

On veut de la vitesse fragile
Des fleurs à tous les feux rouges pour freiner notre adrénaline
A grand combat de caféine
La belle parade des ondes qu'on avale à outrance

Sans rien dire, sans rien dire
On peut croire en de nouveaux jours
Dans le sillage des hommes que la raison ignore depuis toujours
On peut même jouer à être sourd
Pleurer les palais qui s'écroulent mais pas les déserts peints en rouge

On s'est laissé tomber à genoux
On s'est enlisé jusqu'au cou
Mais un mot de toi pour ma peine
Ma paranoïa sur tes lèvres
Mais alléluia le vent se lève
Sur l'enfer où je me promène

Des nébuleuses dans nos têtes explosent
As-tu goûté à la dernière nouveauté que la mort propose
Au marché des corps qu'on expose
Ce sont les vieux au plus que douteux sex-appeal qui disposent

On s'est laissé tomber à genoux
On s'est enlisé jusqu'au cou
Mais un mot de toi pour ma peine
Ma paranoïa sur tes lèvres
Mais Alléluia le vent se lève
Sur l'enfer d'où je nous surveille

J'ai donné ma vie pour partager la tienne
Bien écorché vif, je m'éveille
Mais un mot de toi pour ma peine
Ma paranoïa sur tes lèvres
Mais Alléluia le vent se lève
Cet enfer est tout ce qu'il me reste


Moi *presque sans voix* : Tu t'es laché là... Elle est belle cette chanson... *reprenant* "ma paranoia sur tes lèvres".. J'adore cette phrase!

Il se lève sans répondre, range sa guitare dans sa house. Il s'approche de moi.

Matt *a genoux devant moi, les bras croisés sur le lit* : C'est cool qu'elle te plaise. Je l'ai encore faite écouter à personne.

Je lui sourit et lui dis qu'elle est vraiment bien. Il me sourit, puis passe son pouce sous un de mes oeuils. Me dit que mon crayon me transformait en panda. Je ne sais pas pourquoi, je suis légèrement mal à l'aise. Je le regarde. Il a un tshirt noir, près du corp avec des étoiles vertes "saignant" vert. Les ceveux en batailles n'importe comment, même la mèche qu'il a a moitié devant les yeux est en bordel. C'est à peu près tout ce que je vois de lui. Et un oeuil et demi, noisette. L'autre moitié caché par ses cheveux chatains/blonds. Je me surprend à penser qu'il est beau. Je ne fais pas parti de ces mecs pensant que trouver un mec beau c'est etre gay immédiatement. Seulement, je sais que, là, je le pense différement de ce que je devrait. Je sais que Matt est beau. Seulement ça ne m'a jamais fait... Cet effet là. L'envie qu'on soit plus proche. De sentir son souffle sur mes lèvres. Plus loin... Je ne sais pas. Je n'ai eu qu'une copine, il y a deux ans et ça a tres peu duré. A peine quelques baisers. L'inutilité des vaccances. Et ensuite, le lycée. Et ma solitude. A coté de lui. Je passe pour u gamin. Même si je sais que jamais il ne penserait ça de moi. Je sens qu'il rit.

Matt *souriant* : Tu t'égares là, tu penses à quoi?
Moi *doucement* : Pas grand chose...
Matt *doucement aussi* : Menteur.
Moi *souriant un peu * : Oui.


Il se tourne, de façon a être assis contre le lit, la tête renversée en arrière, sur le matela. Je me redresse. Je suis allongé en travers de son lit, en appuie sur mes coudes. Il regarde le plafond, je le regarde. Je ne sais pas pourquoi, je stresse. Je ne me pose pas vraiment de questions. A part une. Oui ou non? Je soupire légèrement. Je n'ai pas la réponse. Il a du s'en rendre compte car il tourne la tête vers moi. Ses yeux noisette fixant mes yeux gris. Je brise les derniers centimètres. Sens son souffle sur ma bouche. Sacadé. Tout s'accélère. Nos lèvres se frolent. Quelques secondes plus tard, on s'embrassse. Il a passé une de ses maisn autour de mon cou. Je sens sa langue frolé mes lèvres. J'entrouve ma bouche, hésitant. Je le sens sourire, puis commencer à m'embrasser doucement. On finit par s'embrasser à pleine bouche. Une de mes mains est sur son cou. La sienne passe dans mes cheveux.
Oui alors.




Ça y est!!!! Je sais ou je vais xDDDDD
Fin en fait aps vraiment, mais j'ai des bouts d'idées.
J'ai l'impression d'être dans le noir, avec jsute une case sous mes pieds, qui soit éclairée et d'une couleur. Et pendant que j'avance un pied pour faire un aps en avant, une case se forme et je la rejoint. Pour l'instant, deux sont derrière moi,e t une en dessous. Et je ne commencerais a voir la prochaine que quand je commencerais a lever mon pied. (ou quelle methaphore mes amis ^^vive les L moi jdis!)

J'espere que vous aimez, que c'est aps trop cliché? Au moins, Tayllor ne ressemble pas trop à Jude ici ^^Trop poete, trop incertains. ET l'autre aussi, c'est aps Dave. Il est moisn barré. Et May? la je sais aps. En tout cas, j'aime ce prénom! (April, May... J'aime les prenoms des mois anglais je crois! Parce que oui, j'adore "June" aussi xD)

Sinon, la chanson, c'est "L'Enfer", de Kyo. Je la trouve sublime, et une amie me la refaite écouter hier... Donc voila (d'ailleur Gwen, quand tu liras ça, parce que tu liras surement ^^... bah merci parce qu'elle est sublime! vive notre soirée a écouter de la musique :) )

Voilaaaa
bon, j'go bolaser dehors, dans le froid, dans la nuit, en musique (encore toi qui m'a redonné envie de ça gwen... xD)

j'vous beuzoute fort les gens!!!

Ap'

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 09:36

Modifié le mardi 04 novembre 2008 07:45

Chapitre 4

J'en reviens pas. Je suis en train de l'embrasser. Et c'est juste super agréable. Je me relève légèrement de façon à m'assoir à ses cotés sur le lit. Il revient immédiatement coller ses lèvres aux miennes. Je passe un bras autour de sa taille, tandis que mon autre main suit la courbe de son visage. Il est hésitant... C'est tellement flagrant. En même temps. C'est lui qui a commencé à s'approcher. Je suis légèrement paumé. Mais je vais vraiment pas me plaindre là.
On finit par se reculer un peu, mais en restant à quelques centimètres du visage de l'autre. Ma main reste sur sa joue, mon pouce le caressant doucement. Il me regarde, une lueur d'incertitude dans les yeux. L'ennuie c'est que je suis surement à moitié aussi paumé que lui. Quoi que. Non. Merde. Et j'lui dis quoi moi maintenant??


Taylor : on se pose la même question là non? "Je dis quoi?"
Moi *souriant un peu* : Oui je crois aussi. Si... J'ai un truc a dire. Ça t'as plus?
Taylor *se reculant brsquement* : J'crois qu'on va être à la bourre au bahut.


Il se lève, attrape son sac et commence à se diriger vers la porte.
Je suis complètement figé. J'en. Reviens. PAS. Je me relève d'un bond, le rattrape dans le couloir et lorsque j'essaie de lui prendre le bras pour qu'il se retourne vers moi, il se dégage. Ça m'énerve tellement que je le plaque contre le mur, le forçant à me regarder. Il en revient pas non plus et me fixe, effaré.


Moi *en colère* : Tu te barres pas comme ça Taylor. Tu me réponds. Si tu m'envoies chier tant pis pour ma gueule, mais tu me fais pas ça. Tu m'ignores pas, tu me respectes au moins assez pour me répondre franchement. J'crois qu'on se connais depuis assez longtemps pour pas fuir l'un devant l'autre. Alors assumes et dis moi ce que t'en as pensé. Je demandais ça, parce que je savais que t'avais jamais vraiment embrasser comme ça. C'était pas un piège.

Il ne répond pas.

Moi *reprenant, plus doucement* : Moi j'ai aimé. Tu sais très bien que de toute façon, peut importe qui j'embrasse, si c'est agréable, c'est tout ce qui compte, là ça l'étais.
Taylor : Juste ça? Donc tout ce qui compte c'était ça? Que se soit agréable?
Moi *souriant* : J'te signale que c'est le but d'un baiser. Et je disais ça pour te rassurer, parce que tu es complètement stressé là.
Taylor : En gros c'était la version censurée. L'autre, c'est quoi alors?


Merde. Je peux pas me la fermer moi des fois?
En même temps. Il va être servi de la réponse je pense.



* * *


Matt : La version originale? Ça m'a énormément plut. Tu embrasses bien. D'un autre coté c'est toi, et tu es juste une des personnes auquelles je tiens le plus, un de ceux qui me connais le mieux. Donc ça compte plus qu'un baiser avec un inconnu. En plus, c'est toi. Toi qui me fait craquer physiquement depuis la 2nde, depuis le premier jour au lycée, depuis 3 ans. Alors, oui, forcément, moi j'ai plus qu'apprécié. Et je t'avouerais que de rester comme ça contre toi, ça commence à devenir... Génant. Donc je te propose qu'on sèche notre sublime heure de cours commune d'espagnol pour continuer à parler, mais si possible pas aussi proche, sinon je risque de te sauter dessus et de t'embrasser encore.

Bam. Je peux pas me la fermer moi des fois? Je savais, bordel je savais qu'avec Matt se serait un truc aussi cash, dans ce genre là. Je le sent se reculer un peu. Instinctivement, je le rapproche de moi, en passant un bras dans son dos. Je ne comprend pas vraiment mon geste. Il pose sa tête dans mon cou, en me murmurant que je suis sadique. De sentir son souffle dans mon cou me fait frissoner. Me donne la chair de poule. Je le sens se blotir un peu plus contre moi. Je ressere mes bras autour de lui.

Matt *fredonnant* : "Mais un mot de toi, pour ma peine/Ma paranoia sur tes lèvres."
Moi *abasourdi* : C'est pour moi que tu l'as écrite??
Matt *toujours dans mon cou* : En partie.


Je suis complètement figé. Il s'approche de mes lèbres, les frole simplement, tout en me fixant. Il attend que je fasse le premeir pas. Presque sans hésiter, je l'embrasse. il me prend les mains doucement, les fait remonter au dessus de ma tête, les plaque légèrement contre le mur, a peu près au niveau de ma tête. Puis il fait glisser ses mains le long de mes bras, sur mon torse, et les pose enfin sur ma taille, les remonts dans mon ds. Ill m'embrasse alors dans le cou. Je ferme les yeux, me laisse complètement aller. Je sens mon souffle s'accélerer légèrement. Il l'entend et je le sens sourire contre la peau de mon cou. Se smains passent alors sous mon tshirt, dans mon dos, sur mon torse, sur mon ventre... Il cherche clairement à me rendre dingue. D'un coté je suis géné, de l'autre, je fond littéralement. Je voudrais le repousser, au moins pour comprendre ce qui se passe dans ma tête, mais j'en suis incapable.vIl depose des baiser dans mon cou, puis le long de ma machoire, jusque sur mes lèvres. On s'embrasse à pleine bouche. Mes mains son sur sa nuque, je l'attire toujours plus vers moi, et il fait de meme, ses mains dans mon dos.
Petit à petit, on se calme, et on finit par se détacher l'un de l'autre, par se regarder dans les yeux, nos fronts l'un contre l'autre.


Moi : J'aime aussi. Mais je comprend plus rien. Je sais pas ce que je veux, je sais pas ce qui s'passe dans ma tête. Tu sais que j'ai eu qu'une copine, et encore. Pour ce que ça a duré.
Matt : Ça te gènes de te dire que tu embrasses un mec?
Moi : Non. Ça ma jamais choqué ou quoi de t'entendre me parler de tes quelques conquetes mecs, j'ai deja fantasmer sur un ou deux de smecs du bahut, j'ai deja matter. J'me disais pas que j'étais bi, je me posais jsute pas la question. C'est pas une questiond e sexe pour moi c'est une question de personne.


Je sais que c'est exactement ce qu'il m'a dit, quand il m'en a parler pour la première fois. Mais il a raison. J'ai toujours été d'accord avec lui pour ça. Si on tiens a quelqu'un, peut importe que ce soit un garçon ou une fille. Non, là ce qui me perturbe, c'est que Matt est un super ami, qu'il est plutot coureur, et que j'ai jamasi eu de vraie relation. Je sais pas si lui et moi on est près a s'engager, et même si c'est ça qu'on veut. Je sais pas.

Matt *géné* : J'suis désolé, mais là, en fait, va vraiment falloir qu'on bouge, ma mère va rentrer. On va devoir aller en espagnol...

Je vais le flinguer. C'est mort, je vais pas aller au cours de la vieille peau, pour etre assis a coté de lui après ce qu'il viens de se passer. Une autre partie de moi se dit aussi que passer une heure a coté de lui sans que rien ne se passe, après ce qu'il viens de me faire, c'est impossible. Pourtant, il me fout mon sac dans mes bras, et prend le siens, avant de mentrainer dehors.
Je. Vais. Vraiment. Le. Flinguer.


Blablatage demain
jvous beuzoubavouillete fort

Ap'

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 19:24

Modifié le mardi 04 novembre 2008 07:56